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Journal de Bord d'Eden O'Sullivan




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 Journal de Bord d'Eden O'Sullivan

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Eden O'Sullivan
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Elève de 1er cycle
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MessageSujet: Journal de Bord d'Eden O'Sullivan   Mar 23 Fév 2016 - 19:50


Journal de Bord de Eden O’Sullivan

- Petite citation -


Lunatique, discret, mais surtout timide, Eden est un garçon relativement introverti.
D'apparence mystérieuse, il est même souvent qualifié d'étrange par les autres élèves. Peu de personnes dans Poudlard semblent vraiment le connaître.
Depuis sa 3e année, certains se sont pris à le surnommer "le garçon au carnet", à cause du petit carnet noir dont il ne se sépare jamais, et dans lequel on le voit sans cesse griffonner des choses au crayon ou à la plume. Mais bien que plusieurs personnes, et notamment ses amis, lui aient demandés, personne n'a jamais pu voir ce qu'il y avait à l'intérieur.
Il lit beaucoup, et observe toujours tout ce qu'il y a autour de lui, en y posant dessus son regard sombre. Il semble vouloir tout comprendre, et analyser, mais ce comportement lui porte souvent préjudice, en mettant mal à l'aise les gens, lorsqu'il les fixe, sans vraiment s'en rendre compte.
Quand on le lui reproche, il se confond en excuse, puis se recroqueville sur lui même, sort son carnet, et se remet à griffonner.
Il a, malgré son caractère réservé, de bons amis proches. En leur compagnie, il se révèle plus ouvert, enjoué, et même parfois plein d’humour. Lorsqu’ils en ont besoin, il n’hésite pas à les aider ou leur rendre service, mais il peut se montrer très rancunier lorsqu’une des quelques personnes à qui il a accordé sa confiance ne s’en révèle pas digne.
Il se garde néanmoins de nombreux moments de solitude, dans le dortoir, la salle commune ou la bibliothèque, entouré de livres ou raturant son carnet.
Eden est maintenant en 7e année, dans la maison de Salazar Serpentard. Après de très bonnes notes à toutes ses buses, il a gardé toutes les matières fondamentales, et a commencé l’études des runes et l’arithmancie. Il est passionné par les sortilèges, le dessin et le quidditch. Il tient d’ailleurs le rôle de batteur dans l’équipe de sa maison, et se débrouille très bien.
Il ne connaît pas sa mère, qui a quitté sa famille pour une raison qu’il ignore lorsqu’il avait un an, mais a une très bonne relation avec son père, moldu, auquel il raconte tout de sa vie de sorcier.
Il est célibataire (il n’oserait surement jamais demander à une fille de sortir avec lui, ce qui ne signifie pas qu’il ne le veut pas…), mais est entouré d’un bon groupe d’amis, avec qui il s’entend à merveille, est détendu et se sent vraiment lui même, avec lesquels il partage des moments de sortilèges, la passion du quidditch, ou même des activités artistiques, amis de différents âges et maisons.
Il entretient également une relation très particulière et précieuse à ses yeux avec une élève de Serpentard plus âgée : Sinead. Ils sont très proches, et ont une relation semblable à un frère et une sœur. Eden lui fait une entière confiance et est prêt à beaucoup pour elle.
Il n’a pas particulièrement d’ennemi dans le château, même si un certain nombre de personnes le trouve un peu étrange, et il n’adresse régulièrement la parole qu’a un nombre restreint de personne (pas qu’il ne veuille pas parler aux autres mais plutôt qu’il n’ose pas).
Il est membre du club de jeu sorcier, et s’interroge sur le fait de prendre un petit boulot pour l’aider à se payer du bon matériel (il n’est pas très riche) et quelques gourmandises (il adore le chocolat).

Table des matières



Un carnet noir.
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Dernière édition par Eden O'Sullivan le Dim 27 Nov 2016 - 19:37, édité 2 fois
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Eden O'Sullivan
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Elève de 1er cycle
Messages : 1132
MessageSujet: Re: Journal de Bord d'Eden O'Sullivan   Mar 23 Fév 2016 - 19:54

- 16 Septembre 2011, Poudlard -
Un carnet noir


Je venais d’entrer dans ma 3ème année. J’avais vite repris mes marques dans Poudlard, et j’étais vraiment heureux de retrouver l’ambiance et mes amis dans le château.

Cela s’est passé un vendredi soir. Il faisait déjà nuit lorsque je sortis de la bibliothèque et me dirigeai vers la salle commune. J’allai directement dans le dortoir, et m’assit sur mon lit. Je m’apprêtais à sortir le gros ouvrage de sortilège que je venais d’emprunter à la bibliothèque, lorsque je vis, sur ma couette, un petit carnet noir à la couverture de cuir, et avec un ruban rouge, que je n’avais jamais vu auparavant. Je regardai autour de moi, me demandant qui avait pu le poser ici ou l’oublier, mais voyant que tout les gens à proximité semblaient occupé, je préférai ne pas leur demander si ce carnet leur appartenait, de peur de les déranger.
Je l’observai sous toutes ses coutures. Les coins et la reliure étaient légèrement abimés ou râpés, mais les pages n’étaient pas du tout cornées. En fait, la probabilité que ce carnet appartienne à quelqu’un du dortoir était très faible. D’après ce que j’avais pu observé, il semblait être assez vieux, et la personne à laquelle il appartenait l’avait beaucoup pris, transporté, gardé avec elle, mais ne l’avait probablement presque jamais ouvert.
Après ces constatations, intrigué, je décidai de l’ouvrir, pour, peut être y trouver le nom de son propriétaire, voir, qui sait, son histoire.
Je soulevai donc délicatement sa couverture, et lu, sur la première page  les quelques lettres inscrites d'une écriture fine en italique, à l'encre noir le nom de "Helena O'Sullivan". Au centre de la page se trouvait, toujours de cette écriture fine, un peu écaillé par le temps (cela avait du être écrit il y a au moins 10 ans) "Carnet de dessin".
Et en bas, à droite, d'une encre verte cette fois, semblant avoir été déposé sur le papier très récemment, une petite inscription: "Pour Eden".
En voyant ça, je m’énervai. Je refermai le carnet et le lançai violemment contre le mur, ce qui fit sursauter la personne se trouvant sur le lit à côté du mien.
Ma mère, Helena, que je n’avais pas vu depuis l’âge de un an, qui nous avait abandonné, mon père et moi (chose dont mon père ne s’est jamais remit), qui ne m’a jamais donné de nouvelle, ne semble jamais s’être intéressée à moi, n’a jamais pris le moindre contact avec moi, se permet, comme ça, de m’envoyer un pauvre carnet de dessin, sans un mot de plus que « Pour Eden » ! Je trouvai ça presque insultant. Des larmes de rage et de tristesse peut être aussi me montèrent aux yeux, et je décidai d’éteindre la lumière et de dormir, pour peut être oublier ce stupide carnet.
Pourtant… Quelque chose m’intriguai, je dois bien le reconnaître. Quelque chose que j’avais vu en lançant le carnet. Je ne voulais pas y penser, j’étais trop en colère contre ma mère, contre ce carnet, contre ces deux mots qu’aurait pu écrire une vraie mère, offrant un cadeau à son enfant, mais que je trouvais tellement illégitime de la part de cette femme que j’avais à peine connu.
Mais mon esprit revenait toujours à ces quelques traits, semblant bouger à l’intérieur du petit livre à la couverture noire, que j’avais aperçu lorsque le carnet était allé se choquer contre le mur.
Je réussi finalement à m’endormir mais eu une nuit courte et agitée.
Le lendemain matin, je dédaignai toujours le carnet, sans pour autant pouvoir penser à autre chose. Je fus ailleurs toute la journée. Même les cours de sortilèges ne réussirent pas à capter mon attention et, en rentrant dans mon dortoir le soir, la tentation qui m’avait rongé tout au long de la journée fut trop forte, ma curiosité remporta sur ma rancœur. Je me précipitai vers le carnet, et l’ouvrit.
Après la première page sur laquelle j’avais lu les inscriptions, deux pages avait été laissé blanche. Je soulevais la 3e page avec précaution, pour trouver les traits m’ayant tant intrigués. Ils étaient là.
Sur une double page se trouvaient deux dessins. Deux dessins animés, bougeant comme les tableaux de Poudlard. Ils ressemblaient presque à des photos, mais on reconnaissait les coups de crayons et les couleurs pastel. Le premier dessin était celui d’un bébé, aux yeux bleus clairs, souriant. Le deuxième dessin représentait mon père. Bien qu’un peu plus jeune, et beaucoup plus souriant qu’il ne l’est malheureusement maintenant, cela ne faisait aucun doute.
D’ailleurs, dans le coin droit de la page, se trouvaient quelques mots, écrit avec la même encre noir que sur la page de garde : « Eden et Alan », accompagné d’une date : « 26 mars 1999 ».
Je ne savais quoi penser après la lecture de ces mots. L’enfant dessiné, c’était moi.
Et ces deux dessins avaient été fait très peu de temps avant que ma mère ne nous quitte, pour une raison que j’ignore encore.
Savait elle déjà à ce moment qu’elle allait nous abandonner ? Si elle ne voulait pas vivre avec nous, ou aimait quelqu’un d’autre, aurait elle dessiné ça ? Et pourquoi me l’avoir envoyé, maintenant ? Sans une explication ?
Trop de questions se bousculaient dans ma tête. Je feuilletais le carnet, espérant trouver autre chose pour répondre à quelques unes de mes questions.
Mais le reste du carnet semblait vide… A l’exception de la dernière page, remplie d’écritures qui, malheureusement étaient illisibles pour la plupart, l’encre s’étant trop écaillé. Pourtant, en observant bien, je réussi à comprendre à peu près de quoi il s’agissait. C’était une sorte de « mode d’emploi », de divers conseil et techniques, pour animer et créer des dessins, comme ceux que j’avais vu dans les premières pages.
Même si cela semblait incomplet et illisible, je me décidai à essayer, et commençai à dessiner ce qui était autour de moi. Des meubles, des livres, des lieux…

Peu à peu, je déchiffrai les inscriptions de la dernière page, essayai de nouvelles techniques, et le dessin devint pour moi une passion.

Cela me permet de me détendre, d’oublier mes problèmes, de mettre à profit mon observation constante de tout ce qui m’entoure. J’aime particulièrement dessiner les visages. Mes amis, mes camarades, toutes les personnes que je croise… Cela m’attire malheureusement toujours des ennuis, car, n’osant pas demander aux gens de poser pour moi, je les fixe souvent un peu trop longtemps pour capter dans leurs visages ces traits, ou ces expressions qui les rendent unique.
Ce petit carnet noir, que je détestais au début, est devenu l’objet le plus précieux que je possède. Je suis perdu sans, et déteste le voir dans les mains de quelqu’un d’autre. Je ne sais comment l’expliquer… C’est une sorte de pudeur peut être. Ou la peur que les gens trouvent mes dessins horribles.
Je ne sais comment l’expliquer.
Ce carnet est également la seule interaction que j’ai eue avec ma mère depuis son départ. Pourtant, à force de réflexion, je ne la vois plus pareil. Je ne pense plus qu’elle nous a abandonnée. Je n’ai plus cette haine que j’ai eue au début. Je lui ai pardonné ces années d’absence, et considère avec du recul ce cadeau du carnet comme un grand signe d’amour. C’est peut être stupide, je sais…
Mais je pense sincèrement qu’elle pense à moi autant que je pense à elle…
Et… Et j’espère qu’elle serait fière de la personne que je suis aujourd’hui.


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